Merci pour tous vos commentaires, chacun d'entre eux me va droit au coeur!
Manampy-Adanise, ça y est, c’est parti, ça démarre. Nous avons mis du temps à retomber sur nos pattes mais cette fois ça y est on a remis les pieds sur la piste et on a même déjà quitté les starting-blocks !
Oui, cette fois, nous adoptons une démarche un peu différente de celle que nous avions avec ZODEV. Au lieu de regrouper tous les candidats ayant reçu un financement en association, nous avons décidé de sélectionner parmi la soixantaine de candidats les vingt plus motivés et de les aider à s’organiser en association. L’idée est d’avoir un groupe de paysans soudés, ayant conscience d’un destin commun et pouvant se pousser les uns les autres vers la réussite. Nous voulons créer une conscience de groupe, un esprit de solidarité, une association active qui ait une part importante dans le déroulement du programme rendant ainsi les candidats acteurs de leur destin. C’est un grand défi mais c’est aussi un élément qui favorisera la réussite de ce projet ; ne dit-on pas que l’union fait la force ?
Voila donc où nous en sommes. Nous avons bien avancé dans la sélection et nous sommes assez contents des candidats restants. Il nous reste maintenant à les aider à se monter en association et à leur faire prendre conscience de l’importance de cette dernière. Encore beaucoup de travail mais l’image de la réussite de ce beau projet se fait de plus en plus nette ! J
"S’en prendre aux élèves et étudiants car ils portent des sacs de couleur « vert militaire », confisquer ces sacs sur les étalages des marchands, a-t-on jamais vu actes aussi ridicules ?
Ce sont, paraît-il, les ordres et se cachant sous la loi qui exige que nul ne peut plus porter des effets vestimentaires analogues à
ceux des forces armées, nos forces de l’ordre, qualifié de « baïonnettes intelligentes » soit dit en passant, s’en prennent à cœur joie pour tout confisquer : effets
vestimentaires, tissus, sacs ou autres casquettes."
extrait de l'Editorial du 26/11 du Madagascar Tribune
... Juste ce dont Madagascar a besoin, non mais des fois, j'vous jure ...